Michel Fraysse, ancien maire de Montferrier : « Je soutiens Steve Chrétien à 100% »

Michel Fraysse, ancien maire de Montferrier : « Je soutiens Steve Chrétien à 100% »

Maire de Montferrier entre 1995 et 2020, Michel Fraysse a fait son choix pour les prochaines élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Il souhaite la victoire du candidat Steve Chrétien.

Vous avez consacré une grande partie de votre vie à la ville de Montferrier. Avez-vous un peu de nostalgie à l’approche des élections municipales ?

Place aux jeunes ! J’ai été élu pendant plus de trente ans à Montferrier-sur-Lez, car j’ai d’abord été adjoint au maire pendant un mandat, puis maire pendant vingt-cinq ans. J’ai fait mon temps et Montferrier doit vivre avec le sien. Bien sûr, même si j’ai pris mes distances avec les affaires publiques, car j’ai aujourd’hui 82 ans, je m’intéresse toujours autant à la vie de mon village. Chaque jour, je rencontre des gens qui m’appellent encore Monsieur le maire. C’est gentil et ça me fait plaisir d’être un peu regretté. Tous me disent, « Quand est-ce qu’on change, car c’était mieux avant… ». Je leur réponds, on va changer en mars 2026…

Avez-vous fait votre choix parmi les candidats ?

Oui, et je soutiens Steve Chrétien à fond, à 100%, et personne d’autres. Je le connais personnellement et je trouve qu’il me ressemble dans son souhait de gérer la commune. Ce sera un maire à plein temps pour Montferrier, comme je l’ai été. Car s’occuper d’une commune, ce n’est pas seulement mettre l’écharpe pour le 14 juillet. Un maire doit être proche de ses habitants, il doit être accessible, humain . Il doit avoir des idées de développement raisonnable pour Montferrier et doté le village d’un urbanisme maîtrisé qui respecte le cadre de vie. Avec ses projets, son éducation et sa culture, Steve est sur le bon chemin.

Selon vous, a-t-il les qualités pour devenir un bon maire de Montferrier ?

Sans aucun doute, d’où mon soutien total. Je suis très confiant, car les gens qui le connaissent apprécient non seulement sa gentillesse et sa politesse, mais aussi sa capacité d’écoute. Vous savez, un bon maire, c’est une somme de petites choses qui relèvent du quotidien et qui sont indispensables pour construire une relation durable avec les citoyens. C’est à la fois un mélange de respect de la population et de respect de l’institution. Steve a ce savoir-faire et ce savoir-vivre. Il prend le temps avec les gens, les reçoit, dialogue avec eux, accepte leur avis et surtout, il sait manager une équipe. C’est capital d’être bien entouré et de savoir piloter et déléguer. Il le fait très bien dans cette campagne. Voilà pourquoi Steve Chrétien est, de mon point de vue, le meilleur rassembleur. D’autant qu’il se positionne à droite et au centre droit de l’échiquier politique. Cela fait sens à Montferrier.

Quelle est votre vision de la commune de Montferrier ?

Montferrier est une commune très sympathique et il faut conserver l’âme du village. Il ne faut pas que Montferrier devienne la banlieue dortoir de Montpellier. Notre commune a évolué et a passé la barre des 4 000 habitants. L’essentiel, c’est de préserver la sérénité, de privilégier les bonnes relations avec la population et lui proposer des occupations afin qu’elle se sente écoutée et respectée. Même si  le milieu associatif est plutôt bien développé, il faut l’accompagner et le dynamiser. C’est aussi le rôle d’une mairie.

Quels sont les projets essentiels à conduire ?

Il ne faut pas nier la question des logements sociaux. La municipalité n’a rien fait et Montferrier paie des pénalités annuelles des 140 000 euros à l’Etat. Ce n’est ni acceptable ni tenable. C’est un dossier qu’il faut travailler avec doigté et rigueur pour ne pas rompre les équilibres, et je sais que Steve Chrétien a une excellente vision de la situation et qu’il saura agir dans le sens des Montferriérains . On peut lui faire confiance sur ce dossier.

Lors de votre dernier mandat qui s’est achevé en 2020, vous aviez lancé divers projets. Que sont-ils devenus ?

Rien. Ils n’ont pas vu le jour. Le mandat de Madame le maire et de son premier adjoint a été celui de l’immobilisme. Dans les réunions pré-électorales où elle m’avait invité, elle assurait poursuivre ce que j’avais engagé. C’est faux, elle n’a pas du tout tenu ses promesses et j’ai été très vite déçu par son attitude et celle de sa garde rapprochée. J’ai été trahi et vexé. Ni l’aménagement du hameau de Baillarguet, ni les logements sociaux prévus face à la distillerie, ni l’aménagement des huit hectares de la plaine des Roques, au Devézou, n’ont été réalisés. Ils l’ont mis sur le dos de la Métropole. Je ne le crois pas du tout, car lorsque vous avez un bon projet, avec du dialogue et de l’intelligence collective, on y parvient toujours. Et je sais de quoi je parle, car avec Frêche, c’était musclé, mais on avançait.

Connaissez-vous les colistiers de Steve Chrétien ?

Un grand nombre oui, d’autre moins. C’est bien normal car la population a évolué, et de nouvelles têtes émergent. Steve a su très bien s’entourer. Je connais Michèle Tomas, Valérie Gombert, Michel Boyer et bien d’autres. Il y a aussi ma belle-fille, Virginie Fraysse qui fait partie de sa liste. Cela prouve notre attachement à Steve et notre confiance dans la politique qu’il entend mener.

Vos voeux pour les habitants de Montferrier-sur-Lez en 2026 ?

Joie, bonheur, santé et bien vivre ensemble dans un Montferrier plein d’avenir.